Autres manifestations de la saison 2018

Jeudi 26 juillet  2018

Fête de Sainte-Anne, patronne de la chapelle        

L’association fête ses 30 ans

Horaires exceptionnels :

9h30 : Assemblée Générale dans la chapelle

(1) Si vous ne pouvez vous rendre à l’Assemblée Générale, retournez nous avant le 26 juillet le pouvoir que vous pouvez télécharger ici.

11h : Messe, suivie d’un cocktail dans l’enclos (sur inscription : saint.buc@gmail.com)

Merci de confirmer votre présence au cocktail avant le 20 juillet, par mail à : saint.buc@gmail.com

Mardi 7 août 2018

Sortie patrimoine : Trois manoirs et une chapelle

(Inscription préalable obligatoire à la Chapelle Saint Buc durant les heures d’ouverture)
 

Les Jardins du château de Saint-Buc (ou Saint-Bucq)

Le château de Saint Buc

Les documents officiels indiquent que le village et le château ont des origines différentes. Le village de Saint-
Buc est issu des fiefs et bailliages de l’Ancien Régime. Le bailliage était alors une circonscription administrative et judiciaire, placée sous l’autorité du bailli.
Le nom de Saint-Bucq apparaît sur un document de 1566. En 1682, le Registre des Réformations de la Noblesse ordonnées par Louis XIV mentionne qu’un bourgeois de Saint-Malo, Jacques Boullain est  »seigneur » dans le baillage de St Buc et aussi propriétaire du château et de la chapelle.
Le château passe ensuite dans la famille Picot. En 1774 le domaine de Saint-Buc, comprenant la maison principale avec cour, jardin, pièce d’eau, les bâtiments de la métairie et la chapelle, est vendu par Michel Julien Alain Picot, écuyer, à Joseph Marie Hay, chevalier, seigneur des Vaux de St Cyr en Plouer. En 1872 ses héritiers le vendent au Vicomte du Breil de Pontbriand.
C’est ensuite Léon Jenouvrier (sénateur d’Ille et Vilaine de 1907 à 1932) qui acquiert la propriété. La famille la gardera plusieurs dizaines d’années. Six propriétaires se succèderont par la suite, jusqu’aux propriétaires actuels qui en font l’acquisition en 2017.
Le château de Saint-Buc est une belle construction apparentée à une malouinière. Sur le fronton du portail figure un écu représentant un lion qui pourrait être l’écu de la famille Hay ou de la famille du Breil de Pontbriand. Le château a été entièrement reconstruit en 1755.

Le Manoir du Chatelier-Guitrel

Le manoir du Chatelier-Guitrel

Le manoir est construit sur un promontoire rocheux dominant le fleuve.
Le site atteste de la présence d’un poste de défense du fleuve à l’époque médiévale, avec une motte féodale à l’entrée du promontoire. Le corps de logis principal, date de la seconde moitié du 16ème siècle.
Un aveu du 9 mars 1558, rendu par Nicolas de Tréméreuc, sieur de Léhen, de Guytrel (en Plurien) et du Chastelier, à Guy de Rieulx, seigneur de Châteauneuf, donne la première description connue du manoir. La façade antérieure présente une tour d’escalier hors oeuvre polygonale puis carrée, ainsi qu’une ornementation renaissance sculptée.
Au 18ème des réaménagements et extensions sont effectués par François-René White d’Albyville. Issu d’une riche famille d’armateurs malouins, ce dernier s’assimile à la noblesse par l’acquisition d’une seigneurie dont il fait un lieu de villégiature. Le logis est agrandi de deux petites ailes basses. Une nouvelle chapelle est construite, des jardins en terrasse et une promenade sont aménagés.
On devine les vestiges d’une petite cale sous les remparts, qui permettait d’accéder à la Rance afin de rejoindre Saint- Malo ou Dinan par la voie maritime. Les extérieurs sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 2008.

L’Eglise Saint Pierre, à Taden

L’église Saint Pierre à Taden

Au coeur du bourg de Taden, l’église Saint-Pierre est un petit édifice en forme de croix latine (Tau), les deux chapelles du choeur faisant office de bras de transept. Un porche couvert en ardoises précède l’entrée. Jusqu’en 1920, le cimetière, enclos de murs, l’entourait.
L’une des chapelles fut édifiée en 1380 par Geffroy de Quédillac, seigneur de Taden, en l’honneur de la sainte Vierge, de saint Christophe et de sainte Catherine. Les murs de la nef sont percés de fenêtres en arc brisé, certaines datant du 14ème siècle. Toutes ces baies sont ornées de vitraux contemporains. Plusieurs éléments de l’art du 14ème subsistent, tels que les sculptures sur le rampant d’une chapelle, le bénitier orné de feuilles de vigne, etc. Le clocher à flèche octogonale date de la première moitié du 18ème siècle.
Déjà fortement remaniée de 1873 à 1880, l’église a fait l’objet tout récemment de nouveaux travaux de réfection.
Lors d’une inspection de l’état de la charpente en 2002 est découverte, tout en haut du mur de chevet, une peinture murale du 14ème siècle représentant le visage auréolé d’un Christ en gloire d’une extrême rareté. Dissimulé entre la charpente et la voûte lambrissée du 19ème ce vestige de décor figuratif avait échappé à la destruction des enduits anciens entreprise fin 19ème début 20ème.
10 ans plus tard on découvre un nouveau trésor. La dépose du retable révélera l’existence de plusieurs peintures murales médiévales d’une grande rareté. Ce sont les armoiries de deux chevaliers, ornées d’écus, de heaumes et de cimiers emblématiques. L’intérêt historique, la qualité iconographique et technique de ces peintures ainsi que leur ancienneté, ont justifié l’inscription de l’église Saint-Pierre à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Après 10 ans de fermeture et 3 ans de travaux, l’église a réouvert ses portes en juin 2017. Son histoire est étroitement liée à celle du manoir voisin de la Grand’Cour.

Manoir de la Grand’Cour à Taden

Le Manoir de la Grand’Cour

Le Manoir de la Grand Cour s’élève près de l’église.
C’était la principale résidence seigneuriale de la vicomté de Taden, relevant de Dinan, construite au 14ème siècle. Cette demeure appartient d’abord à la famille Quédillac. Elle est ensuite acquise par Raoul Marot des Alleux au début du 17 ème qui la transmet à ses héritiers les Marot de la Garaye.
Se situant entre château et ferme, la Grand’Cour, un logisporche, présente un des rares exemples conservés de métairie contiguë au logis seigneurial : la résidence seigneuriale au nord, une seconde résidence au sud. Au rez-de-chaussée, ces deux résidences sont séparées par une porte charretière. Les corps de bâtiment se répartissent autour d’une grande cour, carrefour de la vie familiale et domestique, du domaine et de l’exploitation. Les murs de clôture matérialisaient la propriété seigneuriale exempte d’impôt foncier. Le portail du « Petit Bon Espoir » situé en face de l’entrée du manoir, marquait à l’origine, l’entrée du domaine agricole.
Contrairement au château-fort qui était avant tout un outil de guerre, le manoir apparaissait d’abord comme le centre d’une exploitation agricole liée à la possession seigneuriale de la terre.
Le Manoir de la Grand’Cour comporte cependant les traces d’éléments défensifs. Il est orné de hourds (encorbellements au sommet d’une tour) et de plusieurs cheminées.
La tour, renfermant un escalier à vis de 83 marches, est surmontée d’une échauguette et dessert trois salles. La plus haute, à charpente apparente et lambrissée, est particulièrement remarquable. Elle était équipée d’une tribune d’où le seigneur s’adressait à la compagnie assemblée en contrebas. Une chambre étroite au 1er étage était probablement consacrée à l’accueil des hôtes de marque.
Acheté par la municipalité en 1991, classé Monument Historique en 1993, le Manoir a connu d’importants travaux de réfection dès 1994.

Samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018

Journées européennes du patrimoine

Samedi et dimanche, de 15h à 19h

Exposition :

La « peintique » de Kalson

« Peintique » comme « peinture et numérique » ;
mais l’artiste Kalson y intègre aussi la photographie.
Epaves, vaisseaux fantômes, arbres aux lumières solarisées… il ramène progressivement ses créations vers la peinture, mais avec un traitement au pinceau numérique !


Samedi 15 septembre 2018, 20h30

Un siècle de Tango

Tango Libre Trio

Céline Drancey, clarinette et cajón
Bahia El Bacha, violoncelle et chant
Christine Chazelle, piano et arrangements.


« De nouvelles couleurs au cœur de la tradition »

Ce trio féminin s’attache à mettre en relief le contraste entre une intimité sensible et une énergie rythmique de précision. Fidèle au style d’arrangement imaginé par les célèbres orchestres des années quarante (Di Sarli, Canaro et Pugliese), mais également inspiré par le tango “nuevo” plus actuel, créé par les musiciens de Buenos Aires, Tango Libre Trio propose une expérience musicale à la fois novatrice et respectueuse de la grande tradition argentine.

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